Flashback

Farewell Letter

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AJ AJJ


J'ai décidé d'être plus sévère avec Desperate Housewives. Peut-être parce que la série est diffusée sur M6 depuis la saison 1 et que cela me rappelle combien la série est différente aujourd'hui. Ces trois épisodes ne rattrapent pas le niveau de cette nouvelle saison, seul le troisième trouve grâce à mes yeux. Le premier est marqué par le retour de Zack Young, on en revient à ses histoires avec son père, un peu comme lors de la saison 1, sauf que je n'ai jamais particulièrement aimé leur duo, trop peu attachant. Et que je commence à n'en avoir vraiment rien à faire. On apprend donc que le fils à tirer sur le père, ce n'était pas un mystère. On l'avait quitté riche et prétentieux, on le retrouve pauvre et paumé. Son personnage est plein de stéréotypes, les flashback qui le concernent sont assez pathétiques ; bref et inutiles. J'ai souri lorsqu'on apprend qu'il est devenu toxico, ce flashback était drôle à ses dépends. Ce que j'ai apprécié c'est le fait d'intégrer Mike dans la storyline, après tout, c'est son père biologique et cela n'a jamais été vraiment exploité excepté lorsque cela a servit à séparer Mike & Susan par la passé. Mais leur histoire commune du présent a vraiment été mal exploitée. Vraiment. On s'en débarrasse très vite, comme tout ce qui se passe dans cette saison, c'est triste. Ainsi le coup de feu n'a été utile qu'à servir de cliffhanger, les scénaristes n'en ont pas assumé la suite. Alors qu'ils auraient pu enfin régler ce problème de façon politiquement incorrecte, une bonne fois pour toutes. Pendant ce temps, Felicia Tilman attend patiemment d'être libérée de prison, alors que l'on attendait beaucoup de son retour.

Les Scavo, ma famille préférée, ont été très mal servis cette saison. On ne leur a fixé aucune intrigue majeure. Ici, il s'agit de laisser les jumeaux voler de leurs propres ailes. Les envoyer chez Karen McCluskey était sympa, mais ça l'aurait été davantage dans la durée. Un jour, les parents leur demandent de quitter le foyer, le lendemain, ils sont partis. Pour la crédibilité, on repesera. Néanmoins, j'ai aimé quelques répliques comiques. L'intrigue de la mère de Lynette était également sympathique bien que profondément ridicule. L'histoire de la photo de famille me fait penser à celle de la saison 4 lorsque Nora, la mère de la fille cachée de Tom s'incruste (Où est passé Kayla, d'ailleurs ?) Faire mourir le petit vieux si tôt alors que l'on pouvait s'en amuser davantage était navrant mais pas autant que le faire mourir pendant le photo sur le canapé, de conserver son corps tel quel toute la nuit pour toucher son héritage. Ca passe pas, alors que ça aurait pu passer auparavant quand le ton de la série allait avec ce genre de choses si singulières. Mais c'est vite oublié puisque personne n'en parle plus l'épisode suivant. Ca ne s'arrange pas pour la famille, puisque l'épisode 16 parle principalement de Renee et de son envie de maternité. Lynette tente de lui faire comprendre qu'elle n'est pas faite pour changer des couches. Bien sûr, elle utilise un de ses stratégèmes. Mais le dénouement est extrémement prévisible. La retrouver au resto était une évidence. Ce personnage est ridicule. Il aurait pu être marrant, effectivement, il peut faire sourire, mais c'est loin d'être inoubliable. Loin d'être Edie Britt. Il lui manque de l'audace puis un certain temps d'antenne pour faire ses preuves et lui laisser le temps de se faire apprécier. Alors qu'elle est présentée comme la nouvelle cinquième housewives ... on ne fait que l'entrapercevoir. Pour moi, Karen McClusckey est la vraie cinquième housewives. D'ailleurs, je transmet mon idée aux scénaristes : Intégrez Karen à la même échelle que Bree, Gabrielle, Susan & Lynette. Elle est géniale, personne ne peut dire le contraire ! Oui, vraiment, je suis fière de mon idée.

Je passe à Bree. Bree, pauvre Bree ... On se focalise sur le fils caché de Keith. C'est drôle, dans Desperate Housewives, il est toujours question d'enfant caché ... Bientôt, on se croira dans Dallas. Vous savez, Keith, je le trouve indigne de Bree. A la base, j'ai rien contre lui, mais Bree mérite un homme qui a plus de trempe. Keith est un mollasson. Puis, je n'ai jamais cru à leur histoire, Bree est trop différente de lui, et comment Keith peut s'intéresser à une femme qui lit la bible et se confesse régulièrement (enfin plus ou moins selon les périodes) ? Je veux dire par là, qu'ils n'ont pas d'alchimie ensemble. Pourtant ce n'est pas que Bree n'est jamais tombée sur un homme intéressant, bien au contraire. Mais les scénaristes ont fait la ménage. Bam, encore une fois, on s'apprête à passer à autre chose. Ce fils caché est d'ailleurs là pour ça. Franchement, on s'en fout de cette histoire, on attend qu'il parte, on a droit aux adieux émouvants qui passent pour un sacrifice et puis basta. C'est comme ça. On nous a servis cette histoire pour pas grand-chose au final. Encore une fois, je le déplore. Une fois Keith parti, on se sert de Bree pour l'histoire du rein de Susan. J'ai trouvé ça pas mal, on retrouve l'espace d'un épisode, l'ancienne Bree croyante. Et puis le tranquenard est marrant, bien utilisé, puisqu'il sert à achever l'intrigue de son amie, et il était temps. Malheureusement, rien de plus pour ce personnage. Mais j'attend la suite avec une certaine attente.

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L'histoire du rein me force à évoquer Susan. Susan que j'apprécie déjà plus qu'auparavant, c'est déjà un exploit que les scénaristes ont réussi à faire ... On nous colle encore une fois l'histoire du vieux copain d'enfance amoureux, qui arrive comme un cheveu sur la soupe. Pff, on nous a déjà fait le coup, et en plus avec Susan ! Néanmoins, c'est parfois marrant notamment la réaction de Lee et de Renee (qui en sont réduits à ça.) Finalement, cette intrigue s'est avérée inutile, elle n'aura pas ce rein. L'épisode suivant est traité d'un aspect comique, elle tire les bienfaits de son handicap (comme Gaby avec la cécité de Carlos en saison 5.) J'ai bien aimé, si on oublie le fait que ce soit répétitif, ça peut coller. Heureusement, ça ne dure pas, et Susan replonge vite. Mouais, on sait déjà qu'elle ne peut pas mourir, ça diminue pas mal le suspense. C'est donc idiot de la part des scénaristes de continuer à jouer là-dessus. Idiotie qui perdure lors de l'épisode 16, qui joue sur la mort probable de Susan, qui décide de profiter de la vie en avancant sa date d'anniversaire de mariage avec Mike. On n'échappe pas au ridicule et au romantisme express. J'ai pas mal souri mais pas vraiment dans le sens positif. Non, c'était vraiment risible. Le coup de la reconstitution historique ... ça passe moyen. C'est pas vraiment drôle. Pour le coup, on repassera. Où en sont leurs problèmes d'argents d'ailleurs ? Il n'y a plus aucune continuité dans les intrigues, c'est aberrant.

Je termine par ce qui m'intéresse le moins : Gabrielle. Cette saison 7 marque sa chute. Elle m'est insupportable. Eva Longoria m'est de plus en plus antipathique. Sans parler de ses histoires. Sa thérapie était traitée par dessus la jambe avec une psychologie de comptoir. Ici, l'expression trouve tout son sens. Chaque saison marque une thérapie pour un personnage (Saison 1 & 2 avec Bree, saison 3 avec Mike, saison 4 avec Kayla, Saison 5 avec Dave , Saison 6 avec Lynette & Katherine.) Nous sommes donc habitués. Finalement, c'est une manière de faire table rasse de cette affaire de bébés échangés, qui étaient extrémement decevante. On oublie vite, Juanita ne pose aucune question, ce qui est vraiment louche. Son point de vue serait intéressant à connaitre, celui de Carlos également, ou même de Celia, la petite soeur transparente. Le séjour de Gabrielle était passable, l'histoire de la nonne, pas vraiment concluante, on connaissait son passé chargé mais il est à nouveau trop survolé pour y attacher de l'importance. Toutefois, j'ai bien aimé l'épisode 16 en ce qui la concerne. La compétition envers les enfants, c'est du déjà-vu (saison 5 avec Juanita & MJ) mais le fait d'y intégrer Lee était une bonne idée, c'était frais et drôle, mais la fin a cédé au patho. Gabrielle est une garce qui réalise toujours des choses sur la finalité mais qui ne les retient pas. C'est ce que je ressens en ce qui la concerne. Et je m'en lasse.

AJJJJAJJJ


 

Conclusion : Trop moyen, trop baclé, trop facile.