Moments in the wood

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Apparemment cet épisode a plu. J'aurai aimé que ce soit le cas pour moi aussi. Malheureusement ... J'ai le regret de dire que j'ai trouvé ce dix-huitième épisode, bâclé, prévisible et caricatural. Oui, oui, oui. Je pensais vraiment que j'allais apprécier. Même le titre avait tout pour plaire. Sauf que ... Non. Seule l'intrigue de paul & Felicia m'a captivé. Dommage que ce ne soit finalement que deux personnages secondaires concernés. Il aurait été intéressant d'y mêler Susan ou même Lynette pourquoi pas. Cela aurait permit quelques interactions (trop rare, donc précieuses) et des paroles sur Mary-Alice (qui, elle, ne fait aucun commentaire.) L'interpréte de Felicia se débrouille vraiment bien. Il aurait été plus judicieux, je pense de ne pas dévoiler si vite le pot aux roses et de laisser l'ambiguité du personnage s'installer. Le fait est, que la scène où Felicia parle aux cendres de sa fille, était ridicule et facile. Je l'aurai enlevé. Toutefois, je reconnais avoir aimé cette scène au bord du lac ainsi que celle de la voiture. Des parallèles intéressants ont pu être faits.

Pendant ce temps, on se charge enfin du secret qui ronge Andrew depuis adolescente (quoique, il s'en fichait bien à l'époque.) Et là, ENORME déception. Mais pourquoi ne pas avoir traité cette intrigue dans l'épisode final de deux heures ? On aurait eu un beau cliffhanger et du temps pour développer ce que l'on nous fait miroiter depuis un long moment. Parce que oui, du temps, il en manquait. Ce huis-clos de cinq minutes à tout casser a été survolé. Le comportement de Gabrielle était grotesque (mais j'y fais de moins en moins attention, je dois dire.) L'aspect positif est l'apparition non éclair de Carlos, qui est bien transparent depuis que ces histoires de travail et de santé ont pris fin. Même lors de la crise de Gabrielle, il était quasi-absent ! La fin était néanmoins pas mal. On n'en a pas terminé avec ses rancoeurs. Tant mieux.

Susan a réussi un exploit cette saison. Se faire apprécier. Je dois avouer que cela me surprend encore. Teri Hatcher a été convaincante et Susan, moins chiante (admirez ma rime.) J'ai par contre, trouvé cette histoire de chance assez survolée, prévisible et fade. Le problème vient du scénario. Hatcher n'avait pas grand chose à défendre. Le point positif est son duo avec Roy, personnage secondaire, peu exploité. D'ailleurs, je le déplore. A quand Karen McCluskey et Roy en personnages principaux ? Ils ne sont plus tout jeunes mais ils demeurent plus attractif que Renée ou Gabrielle en ce moment. Il y a de la substance. Et puis, Lynette. Assez déçue des Scavo cette saison. Leurs histoires ont vite été traitées comme si il y en fallait absolument. L'azheimer de la mère de Tom est déjà loin ; tout comme cette histoire d'étrangleur et de bébé non voulu l'an passé. Il aurait été bien de creuser dans ce sens, par soucis de continuité. Cette histoire d'argent a été caricaturale de A à Z. Et déjà vue dans la série. Avec les Solis, rappellez-vous. Gabrielle aurait pu intervenir mais on a laissé la place à son double Renée. Marrant mais déjà oublié.

aaaaaa


 

Conclusion : Entre la fraicheur et la noirceur, il faut choisir. Desperate Housewives se contente d'avoir le cul entre deux chaises.